Historique

    La première équipe de hockey est créée à Lille : à L’Iris Stade Lillois. C’est un groupe d’anglais installés à Lille : Lermit, Williamson, Wilson qui décidait d’initier quelques amis lillois au hockey, qui furent : Maurice Willaume, Pierre Dupleix, André Humbert, Ernest Savoye, Daniel Reuflet, Charles Simon, Henri et Robert Snowden. Ce sont eux les véritables ancètres du hockey régional. A l’époque, un seul adversaire : le Racing Club de Roubaix, alors à l’apogée de sa gloire en football.


    De 1902 à 1907, le Racing club de Roubaix ne remporta qu’une seule fois le titre de champion du Nord. Ce titre donnait le droit de disputer à Paris, seule autre région où le hockey était pratiqué, le titre de champion de France.

Cinq ou six clubs s’adonnaient au hockey dans la capitale : le stade Français, le Racing club de France, le Club Athlétique International, le Hockey Club de Paris, le Luxembourg Hockey Club et le Tennis Club de Sceaux.

Chaque année le meilleur de ces clubs, souvent le Stade Français, réussissait le petit but d’écart qui lui permettait d’enlever le titre.

    En 1907 l’Iris Stade Lillois est absorbé par l’Olympique Lillois. L’équipe lilloise de hockey disparaît, sa rivale roubaisienne la suit dans sa tombe.

    En 1910, un Tourquennois, Robert Wante, rassemble sous les couleurs de l’OL une nouvelle équipe avec Henri Peuchot et des étudiants de la faculté Catholique : Roux, Boismenu etc… Cette équipe, sans adversaire dans la région, reprit la lutte contre Paris pour le titre de champion de France mais elle se heurtera à un Stade Français invincible de 1910 à 1914.


Cliquez pour agrandir l'image     L’année 1920 voit la consécration des efforts lillois puisqu’au cours de l’été, la Ligue du Nord fut créée et que deux nouveaux clubs virent le jour : le Sporting hockey club de Calais et l’Olympique Sporting club de Boulogne (l’Inquéterie). Un autre renaquit : le Racing Club de Roubaix, dirigé par Bellon, avec Albert Six.

L’O.L. et le S.H.C.C. se payèrent le luxe d’avoir une équipe réserve. S’étaient créées en même temps quelques équipes à Bordeaux et à Lyon.

 

    L’O.L. qualifié une fois de plus pour le championnat de France, battit à Bordeaux la Vie au Grand Air du Médoc et triompha en finale à Lille du Lyon Olympique Université.

C’était la première fois qu’une équipe provinciale remportait le trophée et on le devait à Max, Snowden, Knocker, Delerue, Kindersley, Pauli, Aguilar, Fremaux, Peuchot, de Levaque et Selby. Etienne Delerue, le benjamin, futur président de notre club, faisait partie de ce brillant « team ».

Très vite les joueurs de hockey de l’O.L. voulurent avoir leur propre club et ne plus dépendre d’une organisation multisports. Ils se mirent en quête d’un terrain qui fût loué à un agriculteur de Lambersart.

    C’était une simple pâture dont ils n’avaient la disposition que le dimanche et, à chaque match, il leur fallait monter les buts, tracer les lignes, il n’y avait ni vestiaires, ni abris. Nous étions en 1924 !


 

    Le maire de Lambersart, monsieur Delecaux, consent à céder une partie de sa propriété à une société créée pour la circonstance : “la Société Civile Immobilière du Viviers”, société divisée en trente parts dont monsieur Delecaux conservait pour son apport vingt cinq parts, les cinq autres étant souscrites par MM Felix Grimonprez, Marcel Fremaux, Max Descamps, Harold Pauli et Joseph Thellier de Poncheville. Le LHC était chez lui mais n’avait pas de bâtiment. C’est alors que Felix Grimonprez Père, Etienne Delerue, Bob Maurois et quelques amis eurent l’idée d’acheter au surplus de l’armée deux baraques dites “Adrian” du nom de leur inventeur commandant du Génie. Elles resteront en service jusqu’au déménagement du club.

 

    A Lille le titre de champion de France en 1921, 1923, 1925, 1926 et 1928. Pendant cette période le club ne comptait pas moins de cent cinquante joueurs répartis en huit équipes hommes et deux équipes dames. Il collectionnait les titres de champion du nord tant masculin que féminin.

    Puis l’équipe première ayant dû être presque entièrement renouvelée, vint le déclin. Un déclin relatif, car l’équipe réserve lui apportait à titre de consolation les championnats de France de deuxième série en 1930, 1932 et 1933. En cette même année le LHC eut la joie d’inscrire son nom sur le socle de la toute nouvelle coupe de France. En 1936 il renouvela cette performance en y associant un titre de champion de France de première série.

En 1947 la coupe de France est à nouveau à Lille tandis que l’équipe réserve enlève le critérium en 1948.

 
Dernière modification : 11/01/2009
EHL
 
 
 
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